Béchar, la porte du désert, c'est déjà le désert

 

Préambule

Je suis arrivé à Colomb-Béchar au mois de juillet 1946, pour y passer mes vacances. Je venais, paradoxalement, d'être rapatrié de France en Afrique du Nord, Oujda, au Maroc en premier, puis Colomb-Béchar.

J'en suis parti le 8 novembre 1962, après y avoir séjourné seize années et n'avoir pris des vacances, hors de cette ville, qu'au cours des années 57 et 59.

J'ai connu, plutôt, j'ai subi les grandes crues 1959, j'y ai souffert plus que d'y avoir trouver le bonheur. Le 8 novembre 1962, je m'étais promis de ne jamais retourner dans cette ville... Nul n'est maître de son destin, pour pouvoir expliquer à une de mes sœur qui est née, en 1950 à Colomb-Béchar les raisons qui ont amené mes parents à venir dans cette ville, aux portes du désert, il me manquait des photos.

En 2005, je suis venu, comme vous sur internet, pour en trouver :   j'ai été invité à venir les chercher sur place. En un mois j'avais toutes les autorisations, les laissez-passer, j'ai été reçu comme un enfant de retour à la maison.

Un ami, de là-bas m'a offert un site où je pourrais parler, dire ce qu'est devenu cette ville que j'ai quitté avec 35 000 habitants et qui en abrite aujourd'hui plus de 350 000.

Promenez-vous à travers les souvenirs ou, allez visiter comme je l'ai fais en 2005 et 2007.

 

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Préambule

Photo 2005 - La Saoura

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Le roman : Béchar, la porte du désert

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